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L’espagnol grimpe à la troisième position des langues les plus utilisées sur la toile. Ce sont l’unes des conclusions du rapport “La Sociedad en la Red” de l’année 2007.

L’étude “La Sociedad en la Red” (La Société du Net) par la Onsti ou Observatorio Nacional de las Telecomunicaciones y de la Sociedad de la Información (Observatoire National des Télécommunications et de la Société de l’Information) montre que l’espagnol a augmenté sa présence de presque 400% depuis l’année 2000. En atteignant 122 millions d’utilisateurs, l’espagnol atteint la troisième place dans le classement des langues les plus utilisées sur Internet et relègue le japonais à la quatrième position.

Cette augmentation spectaculaire est due à plusieurs phénomènes conjoints : le décollage numérique des pays d’Amérique latine, la croissance de l’espagnol aux Etats-Unis et, concernant l’Espagne, le développement de sa société de l’Information.

Internet dans le secteur professionnel

Le secteur des TIC en Espagne a dépassé 100 millions d’euros en 2007 avec une croissance de 6% para rapport à l’année 2006 (Voir la brève “Augmentation de 6% des TIC en 2007” du BE Espagne 71 [3]). Le rapport “La Sociedad en la Red” indique que l’Espagne occupe la première place du classement UE27 en pourcentage des entreprises ayant accès à l’Internet haut débit avec un ratio de 93%. D’autre part, les PME espagnoles disposant de leur propre site Internet représentent maintenant 51,9% du total. Le directeur de l’ONTSI, Daniel Torres, indique que les domaines en “.es” sont désormais plus nombreux que les domaines en “.com” en Espagne.

En ce qui concerne les services publics, le rapport souligne une augmentation de 15% des procédures administratives accessibles en ligne par rapport à 2006, atteignant un taux de 70%.

Société de l’information : la fin du retard de l’Espagne ?

Pour Daniel Torres, “la société de l’information en Espagne est désormais une réalité. Par rapport aux autres pays européens, l’Espagne a dépassé cette situation de décalage dans laquelle elle était ces dernières années”. Cependant, le développement d’Internet dans en Espagne reste à poursuivre. La fracture numérique espagnole reste importante. En terme de présence d’Internet dans la population espagnole, 45% des foyers sont connectés à Internet, ce qui reste en dessous de la moyenne de l’UE27 (54%). Cela dit, la part des foyers connectés en haut débit (39%) se rapproche de la moyenne européenne (42%).

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Observatoire National des Télécommunications et de la Société de l’Information, L’ONSTI fait partie de Red.es, l’organisme attaché au Ministère de l’Industrie, du Tourisme et du Commerce qui s’occupe de la promotion et du développement de la société de l’Information en Espagne et de la gestion des domaines en .es.

BE Espagne numéro 72 (15/07/2008) – Ambassade de France en Espagne / ADIT – http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/55401.htm

Source: http://www.itrmanager.com

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Le 26 septembre 2008, Paris fêtera la Journée européenne des langues mardi 15 juillet 2008

Depuis 2001, « la Journée européenne des langues » est célébrée le 26 septembre dans toute l’Europe.

Pour sensibiliser le grand public à la richesse linguistique de l’Europe, Paris deviendra, le temps d’une journée, le lieu vivant et festif du multilinguisme en accueillant deux grandes manifestations : les États généraux du multilinguisme et Langues en fête. Les États généraux du multilinguisme au Grand Amphithéâtre de la Sorbonne : un événement sans précédent en Europe Pour donner un nouvel élan à la politique européenne en faveur de la diversité linguistique, la France invite près d’un millier de personnalités provenant de l’ensemble des pays de l’Union européenne et de l’Espace économique européen à participer aux États généraux du multilinguisme dans le Grand Amphithéâtre de la Sorbonne.

Ce colloque, qui s’inscrit dans l’agenda de la Présidence française de l’Union européenne, permettra aux responsables politiques et institutionnels européens, aux spécialistes et experts, et surtout aux représentants de la société civile de confronter leur vision du multilinguisme. Des conclusions opérationnelles pour la politique européenne en faveur de la diversité linguistique seront dégagées à l’occasion de tables rondes consacrées à : • la créativité et l’innovation pédagogique dans l’enseignement des langues • la compétitivité économique et la cohésion sociale • la traduction et la circulation des oeuvres culturelles. Le Commissaire européen pour le multilinguisme, Léonard Orban, présentera à cette occasion la stratégie de l’Union européenne et les mesures qu’elle entend mettre en oeuvre avec l’appui des États.

Langues en fête : Paris aux couleurs des langues européennes ! Pour la première fois à Paris, le public sera invité à découvrir toute la diversité linguistique de l’Europe à travers des performances artistiques et des animations originales, ludiques ou encore poétiques dans plusieurs quartiers de la ville. Ces manifestations interactives rythmeront la journée pour donner au public l’envie d’aller à la rencontre des langues étrangères. Dès le matin du 26 septembre, des milliers de mots et de phrases dans toutes les langues investiront l’espace urbain. Sur la place de la Sorbonne à proximité immédiate des « États généraux du multilinguisme », des installations sonores feront redécouvrir des chansons et tubes européens qui ont franchi les frontières pour devenir des références populaires connues de tous. A la tombée de la nuit, des mots lumineux en différentes langues, choisis par le grand public, seront écrits et projetés en direct par un collectif d’artistes sur les façades d’édifices emblématiques le long de la Seine.

Enfin, du 22 au 28 septembre, les instituts culturels étrangers membres du FICEP (1) proposeront au public de s’initier gratuitement à plus de 50 langues grâce au « Passeport pour les langues » et de participer à un grand concours, « L’invitation au voyage », où il s’agira de reconstituer le poème de Charles Baudelaire en 44 langues.

Les autres manifestations de la Journée européenne des langues en France et en Europe

Lancée par le Conseil de l’Europe lors de l’Année européenne des langues 2001, la Journée européenne des langues 2008 sera comme chaque année célébrée dans toute l’Europe : des manifestations diverses mettront à l’honneur la richesse et l’intérêt du multilinguisme. Pour connaître l’agenda des événements, consulter le site de la Journée européenne des langues : http://www.ecml.at/edl

La Journée européenne des langues est organisée cette année en France dans le cadre de la Présidence française de l’Union européenne par les ministères chargés des Affaires étrangères et européennes, de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Culture et de la Communication, en liaison avec le Secrétariat général de la Présidence française de l’Union européenne, et avec le soutien de la Commission européenne. Langues en fête s’inscrit dans le programme de la Saison culturelle européenne.

Important pour la presse Une conférence de presse se tiendra à la rentrée pour présenter le programme complet des festivités du 26 septembre. Pour plus d’informations, rendez-vous sur : http://www.ue2008.fr

Bureau de presse – Edelman Anna Adlewska – anna.adlewska@edelman.com – 01 56 69 75 63 Charlotte Tortat – charlotte.tortat@edelman.com – 01 56 69 75 04

Responsables communication Ministère des Affaires étrangères et européennes Ivan Kabacoff – ivan.kabacoff@diplomatie.gouv.fr ministère de la Culture et de la Communication Astrid Roche – astrid.roche@culture.gouv.fr (1) Le FICEP, Forum des Instituts culturels étrangers à Paris, association unique au monde, a été créé en 2002 avec pour objectif de mettre en valeur le rôle clef que les instituts et les centres culturels étrangers de la capitale jouent dans la promotion de la diversité culturelle. Il organise chaque année la Semaine des cultures étrangères qui se déroulera en 2008, du 22 au 28 septembre, autour du thème « L’Autre voyage – à la croisée de l’Europe et du Monde » http://www.ficep.info.

Source : http://www.culture.gouv.fr

Ouagadougou a abrité lundi 14 juillet 2008, un atelier de restitution des conclusions de la biennale des langues nationales tenue à Conakry du 28 au 30 novembre 2005. L’occasion a été saisie pour asseoir un comité national en charge du partage d’expériences et de recherche des meilleures stratégies d’introduction des langues nationales dans le système éducatif.

La “biennale des langues nationales” dans l’éducation est un cadre de concertation initié par l’Observatoire national de l’éducation de base de Guinée avec l’appui de certains partenaires comme Aide et Action et le ministère des Affaires Etrangères de Guinée-Conakry.

La dernière édition tenue en novembre 2005 dont le thème était “les langues africaines comme support d’enseignement dans le système éducatif , mobilisons-nous”, a recommandé la restitution des conclusions de ladite rencontre. C’est dans ce cadre que s’inscrit la rencontre du14 juillet 2008 organisé par le MEBA, l’OSEO et Aide et Action-Burkina. Les participants à l’atelier sons venus du ministère de l’Enseignement de base, la société civile, le monde de la recherche et le Réseau des journalistes en éducation, genre et développement (RICED).

Les objectifs assignés à la rencontre étaient entre autres : partager les conclusions de la biennale 2005 de Conakry relatives à l’introduction des langues nationales dans les systèmes éducatifs, mettre en place un comité national en charge du partage d’expériences et de recherche des meilleures stratégies et de recherche des meilleures stratégies d’introduction des langues nationales dans le système éducatif et l’adoption d’une feuille de route pour une meilleure utilisation des langues nationales comme vecteur d’amélioration de l’efficacité interne et externe du système éducatif. Le compte rendu des conclusions de la biennale des langues nationales de Conakry a été fait par André Richard Ouédraogo.

Les points développés ont essentiellement porté sur les objectifs de la biennale, les cadres de mise en œuvre des différentes politiques en matière d’utilisation des langues nationales, les actions à mener et les recommandations.

A l’issue de ce point, les débats de l’atelier se sont focalisés sur la mise en place du comité national chargé de la capitalisation des expériences et de la promotion du bilinguisme. Une trentaine de structures étatiques, de la société civile, des institutions de recherche, des partenaires techniques et financiers et des personnes-ressources a été identifiés pour constituer le comité national. Il sera piloté par un comité de coordination de sept (7) membres. Un projet de feuille de route a été ensuite élaboré avec un groupe indicatif d’activités susceptibles de contribuer à l’atteinte de la mission du comité national.

Source: http://www.lefaso.net

Les syndicats et les fédérations d’employeurs sont d’accord sur le fait qu’une connaissance lacunaire des langues dans le chef des chômeurs est un frein énorme à la mobilité des candidats à un emploi entre les trois régions du pays. Ils le disent dans un rapport remis au Conseil central de l’économie (CCE) et au Conseil national du travail (CNT), rapporte la presse vendredi.

Seuls 9,7 pc des 94.000 demandeurs d’emploi bruxellois parlent bien à parfaitement le français et le néerlandais. Un demandeur d’emploi sur cinq dit avoir une connaissance “moyenne” de l’autre langue nationale. La connaissance de l’anglais est meilleure que celle du néerlandais à Bruxelles. En Wallonie, seuls 25,5 pc des chômeurs connaissent le néerlandais. En Flandre, le pourcentage de chômeurs connaissant l’autre langue est plus élevé, mais 45,7 pc des chômeurs reconnaissent “ne pas connaître le français”. Les syndicats et les fédérations d’employeurs demandent avec insistance à ce que les formations linguistiques pour demandeurs d’emploi soient utilisées de manière plus intensive. Selon les partenaires sociaux, la difficulté d’accéder à de nombreuses zones industrielles et l’offre insuffisante en matière de transports en commun interrégionaux sont les deux autres obstacles principaux à la mobilité des chômeurs. (VAD)

Source: http://www.trends.be

De mémoire de Niçois, cela ne s’était jamais produit : entre les lambris séculaires de la salle des mariages de l’Hôtel de Ville de Nice a été célébré ce vendredi 11 juillet le premier mariage en Nissart de l’histoire récente de la ville. C’est Jean-Marc Giaume, conseiller municipal délégué au patrimoine culturel niçois, faisant fonction d’Officier de l’État-Civil au nom de Christian Estrosi, député-maire de Nice, qui a recueilli le consentement des deux époux, Marie Casals et Nicolas Spillman. Respect de la légalité républicaine oblige, les textes ont été lus à la fois en langue française et en langue niçoise tout comme la traditionnelle question posée à chacun des “proumès”. Marie et Nicolas ont ainsi répondu deux fois, OUI et AHI, à un Jean-Marc Giaume très ému qui célébrait, lui, son premier mariage. Gageons que ce double engagement sera très bénéfique aux jeunes mariés à qui Nice Rendezvous et Serre Editeur souhaitent tout le bonheur du monde. Viva lu Novi !

Source: http://www.nicerendezvous.com

Gallo. Un festival qui n’a pas sa langue dans sa poche

Les Assembiés gallèses ont débuté depuis hier, en Centre-Bretagne. Une 29 e édition qui met à l’honneur le gallo et la Haute-Bretagne, en musique et en mots.Finie l’époque où le gallo était perçu comme un patois, une déformation du français, et où celui qui le parlait en avait honte. Aujourd’hui, avec 200.000 personnes qui le pratiquent et plus de 400.000 qui le comprennent (*), on pourrait dire que le gallo est une langue d’avenir. En effet, de l’école élémentaire jusqu’au baccalauréat et bientôt, de nouveau, à l’université de Rennes II (dès la rentrée) les perspectives de la langue gallèse se multiplient. Au niveau culturel, de nombreuses initiatives oeuvrent dans le même sens. À l’image des Assembiés gallèses, festival qui met à l’honneur la Haute-Bretagne, sous toutes ses formes.

Plus de 110 stagiaires

Depuis hier et ce jusqu’à samedi, les Assembiés accueillent 110 stagiaires de tous les âges, venus se perfectionner à la harpe, au violon, au diatonique, à la bombarde, aux cuivres etc., sous les conseils avisés de musiciens professionnels. « Ces rencontres sont un temps fort de la semaine, glisse Carole Angoujard, la présidente de l’association. Ce sont des moments conviviaux autour de la musique traditionnelle ». Alors que les répétions se déroulent dans les nombreuses salles de la commune de Plumieux, dehors, des enfants de 8 à 10 ans participent à un camp en gallo avec comme thématique l’environnement.

« Garder cette culture »
Cette première journée s’est finie par un repas cabaret et un fest-noz à La Chèze. Aujourd’hui, place à la compagnie des Préchous, venue présenter quatre pièces d’auteurs contemporains, traduites en gallo. Demain, les Mercredis d’ Loudia consacrent une carte blanche au festival, avec la présence du percussionniste indien Satish Krishanamurti. La semaine se poursuivra ainsi jusqu’à samedi, avec du conte, des concerts, des balades, et des « coaseries » avec des auteurs. « Histoire de garder cette culture », conclut Carole Angoujard. * D’après l’étude du Credilif (Centre de recherche sur la diversité linguistique de la francophonie). Pratique Compagnie des Préchous, à Saint-Etienne-Gué-de-l’Isle (22), salle l’orée du bois, ce soir, à 20 h 30. Gratuit. Tél. 02.96.28.93.51.

Les enfants de la communauté inuit de Hopeland, située dans le nord du Labrador, n’apprendront plus leur langue ancestrale à partir de l’automne.

Le gouvernement autonome du Nunatsiavut a décidé d’interrompre l’enseignement de l’inuktitut pendant un an à partir du mois de septembre. Il souhaite ainsi réévaluer le programme d’immersion proposé au « Language Nest » de la municipalité de Hopedale. Ce centre d’immersion enseigne l’inuktitut dès la naissance aux enfants pour une période de deux ans. Selon le gouvernement autonome du Nunatsiavut, le programme est jugé inefficace. Les enfants parlent l’inuktitut uniquement pendant leur séjour au centre d’immersion. Ils s’expriment en anglais dès leur sortie de l’établissement.

Pour qu’il soit vraiment efficace, le programme devrait durer plus de deux ans, explique un porte-parole du gouvernement du Nunatsiavut. Il devrait également être intégré au système scolaire. Le programme d’immersion a été lancé il y a plusieurs années. Les résultats d’une recherche avaient démontré que seulement 10 % des quelque 2000 représentants de la communauté inuit du Labrador maîtrisaient l’inuktitut. La directrice du centre culturel Torngâsok, Catharyn Anderson, admet que le centre d’immersion de Hopedale ne donne pas les résultats espérés. Elle se réjouit tout de même que six enfants par année soient initiés à la langue de leurs ancêtres. Mme Anderson soutient que les parents doivent faire un effort pour inciter leurs enfants à s’exprimer en inuktitut à la maison.

Source: http://www.radio-canada.ca